Posts Tagged ‘Muzzik’

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I FEEL IT ALL!!!

2 junio 2008

MELLON COLLIE SE DESPERTÓ entre notas de piano y como siempre le pasa, abrió los ojos con el estremecimiento que le produce el fluir de la música volando por su habitación, un cuarto con vistas cuyo color arenoso recuerda la inmensidad de un desierto que se siente, por veces lejano más allá del mar, por otras cercano al alcance de la mano.

Mellon Collie saluda a la luz del día con una media sonrisa teñida de felicidad, provocada por el recuerdo vívido de una preciosa cabellera pelirroja entre jirones de niebla; entonces entrecierra los ojos y se duerme pensando en vastos océanos donde no existe la forma humana, sino sólo sentimientos que se encuentran y se entrecruzan en libertad. Un universo onírico donde, en caída libre se mueven sonrisas protectoras y el tacto suave de la complicidad permite abrazos gratuitos y sentidos.

En su sueño se despierta, se incorpora y observa el amplio paisaje desde su ventana, el sol a la espalda y una vasta llanura que se extiende allá abajo. Respira hondo y se arroja al vacío, cae con rapidez con los brazos abiertos, mirando hacia el cielo. Tres instantes después su caída se ralentiza y se detiene flotando, abre los ojos e inicia un vuelo pausado sobre la llanura, dirigiéndose a las cumbres nevadas que cierran el horizonte.

Y en su vuelo rememora… a cada instante, con cada pálpito de vida aumentan las sensaciones que percibe, permitiéndole sentir el roce de las palabras, escuchar amaneceres, refugiarse en el silencio protector de la naturaleza, reproducir la calidez de unos labios o dejarse transportar por los brillos de miradas perfumadas de aire puro y fresco.

En la vigilia del sueño se pregunta dónde le gustaría estar… ¿en este lado? ¿quizás en el otro? Se detiene en el aire y mira en su interior. Lo que ve le gusta… comprobando una vez más que es capaz de sentirlo todo, que aún tiene alas de rebeldía que le permiten volar sobre el paisaje de la vida y se pregunta -incluso más de una vez- si será él (ella) quien se (le) romperá el corazón en un futuro que aún no ha llegado. ¿Puedo amar, puedo amarte? ¿podemos ganar la guerra a todo aquello que no queremos (ni debemos) aceptar?

Su vuelo pausado volvió a depositarle entre las sábanas y se despertó entre miradas que se desvanecían. Cuatro notas sonaban, cuatro momentos de felicidad: uno, dos, tres, cuatro…

¿Y si, mientras llegan el cinco, seis, siete, ocho… pudieses ir cambiando tu corazón y al llegar al nueve y diez nos mirásemos y nos reconociésemos?

Entonces toma mi mano y despertemos juntos.

Shelma
(How my hearth behaves!)

Escucha ‘I feel it all’ por Leslie Feist ( The Reminder, 2008 ) (4,9 Mb .mp3)

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Héroïnes du Pop I. France Gall ‘Babou’

29 enero 2008

¡Bienvenidas a esta nueva sección del blog!

Está dedicada a las diosas de nuestra música, a las heroínas del pop, la música yé-yé y la chanson française, que pusieron fondo musical a nuestras vidas. Y puesto que de heroínas francesas tratan estas páginas, pues habrá que escribirlas en francés… Desolé!

France Gall 1 France Gall 2

FRANCE GALL ‘BABOU’ (Partie 1 – 1963/1972)

A l’instar du couple Jane Birkin et Serge Gainsbourg, il est très difficile de parler de France Gall sans évoquer Michel Berger. D’abord jeune chanteuse ingénue dans les années 60 sous l’aile de Gainsbourg (encore lui…), elle lie son existence artistique et personnelle à Michel Berger, brillant auteur-compositeur. Grâce à lui, France Gall connaît une carrière pleine de succès.

Isabelle Gall nait le 9 octobre 1947 à Paris, issue d’une famille de musiciens. Son père, Robert Gall (1918-1990) est ancien élève du conservatoire, chanteur et auteur (notamment de La Mamma pour Charles Aznavour). Sa mère, Cécile Berthier, est la fille de Paul Berthier (1884-1953), cofondateur de la Manécanterie des Petits Chanteurs à la Croix de Bois.

C’est en famille qu’elle s’initie à la musique en commençant le piano à 5 ans, puis la guitare vers 11 ans. Adolescente, elle fait de la musique avec ses deux frères, les jumeaux Patrice et Philippe. La petite Isabelle est surnommée “Babou” par sa famille, surnom qu’elle porte encore aujourd’hui. Son père, devant son caractère déjà affirmé, lui octroie le titre de “petit caporal”.

Ne sois pas si bête (1963)Joyeux anniversaire! (1963)
Dès son enfance, elle apprend le piano et la guitare et avec ses frères, forme un petit ensemble maison. Au printemps 1963, son père l’incite à enregistrer quelques chansons et très rapidement, il lui signe un contrat chez Philips où Denis Bourgeois est déjà directeur artistique de Serge Gainsbourg qui commence à lui écrire de nombreux titres aux textes espiègles et faussement naïfs. On lui impose de changer de prénom … elle deviendra “France” Gall.

Le jour de ses 16 ans (septembre 1963) son premier disque est diffusé à la radio : “Ne soit pas si bête” est un succès et vendre 200.000 exemplaires. Par la suite, Serge Gainsbourg lui écrit de nombreuses chansons qui se placeront très vite en tête du hit-parade comme par exemple “N’écoute pas les idoles” et “Laisse tomber les filles”. Elle collabore avec de nombreux paroliers dont Joe Dassin, Pierre Delanoë et Alain Goraguer, se fait très vite un nom dans le monde des yé-yé, courant musical très en vogue à l’époque, mêlant rythmes anglo-saxons et variété française. Désormais lancée dans la chanson, France Gall quitte l’école à la fin de 1964 et sort un second 45 tours qu’elle enregistre avec regret, une chanson pour enfants Sacré Charlemagne qui se vendra à plus de 2 millions d’exemplaires dans le monde entier.

L’an à succès (1965)Laisse tomber les filles (1964)
Sacré Charlemagne se vend à plus de 2 millions d’exemplaires en franchissant les limites de la France pour faire chanter tous les écoliers du Japon aux États-Unis en passant par l’Afrique (cette chanson deviendra même l’hymne du mouvement de la jeunesse algérienne!).

Le 20 mars 1965, France Gall représente le Luxembourg au Concours Eurovision de la chanson devant 150 millions de téléspectateurs et en direct de Naples. Elle gagne avec “Poupée de cire, poupée de son” (Gainsbourg / Goraguer). Le chanson déviens un énorme succès commercial, dépasse les frontières européennes et est alors enregistrée dans pas moins de cinq langues, dont le japonais. C’est elle qui aura gain de cause en choisissant Poupée de cire, poupée de son sur les 10 titres qu’on lui propose. Le 20 mars, l’équipe des « 3 G », Gainsbourg-Gall-Goraguer, est à Naples où se tient le Concours de l’Eurovision. La chanson, huée lors des répétitions, sera alors défendue par France d’une voix mal assurée devant plus de 150 millions de téléspectateurs et comme elle le dit elle-même, «envers et contre tous».

La singularité de la chanson étonne et elle est élue Grand Prix. Un rien chauvin, le public français s’émeut et reproche à Gall et à Gainsbourg d’avoir gagné pour le Luxembourg et non pour leur propre pays. Face à la popularité de cette chanson de France, une société de gadgets fabrique, à la cadence de 15 000 exemplaires par jour, une poupée de vinyle à son effigie sous la forme d’un porte-clés.

France part pour une tournée d’été de plusieurs mois avec un chapiteau sur les routes françaises avec le Cirque de France. Son frère Philippe a remplacé le bassiste de l’orchestre. Elle continue d’engranger des succès écrits par Gainsbourg : il y a Attends ou va-t’en puis, à la fin de l’année, Nous ne sommes pas des anges ainsi que Poupée de cire, poupée de son (1965)L’Amérique du compositeur Guy Magenta.

Pop, lolita et le flop (1966)
L’année 1966 débute avec un nouveau tube de Gainsbourg Baby Pop, un texte que France qualifie de « brutal », mais dont on n’écoutera pas la noirceur des paroles chantées par cette gamine de 18 ans. En revanche, l’œuvre suivante de Gainsbourg, Les Sucettes, commentée par les propos appuyés de son auteur, va déclencher un vent de scandale grandissant au fil des mois. Ce succès s’accorde mal avec les autres chansons naïves du même disque, telles que Je me marie en blanc et Ça me fait rire. D’autant plus que, parallèlement, dans le spectacle télévisé Viva Morandi, qui s’inscrit dans la mouvance psychanalytique du dernier film de Fellini, Juliette des esprits (1965), France incarne l’une des deux jeunes filles en fleurs, sorties des bouches d’ombres, qui troublent le yéyé italien Gianni Morandi à la recherche de l’amour. Elle est «La Grâce» qui chante également Les Sucettes (avec un écriteau spécifiant «Fantaisie») aux côtés de Christine Lebail qui est «La Pureté». Ces interprétations contradictoires des Sucettes déroutent et provoquent un malaise dont France ne sort pas indemne quand elle comprend, bien trop tard, qu’elle a été manipulée dans un but médiatique. Pour France Gall, cette époque n’est pas un bon souvenir. En dépit d’un succès commercial précoce, elle est encore une jeune fille immature et très protégée, ne profitant guère de sa notoriété.

Désormais, ses prochains disques, même expurgés de la signature gainsbourgienne, sont suspectés de visées bassement mercantiles. Ainsi, elle sera taxée de nécrophilie avec sa chanson dédiée au fils de John Kennedy, Bonsoir John John. Elle ne fera plus de succès avant longtemps et son association avec Gainsbourg, entachée, ne fonctionnera plus. Même certaines de ses chansons pour enfants enregistrées en 1966 ne lui épargneront pas des jugements peu amènes, car soupçonnées d’être pernicieuses (Les Leçons particulières). Les mises en scène corrosives de Jean-Christophe Averty lui faisant commander un troupeau d’hommes à quatre pattes pour illustrer sa chansonLes sucettes (1966) enfantine J’ai retrouvé mon chien dans son émission télévisée Les Raisins verts n’arrangent pas les choses.

En 1966, elle a 20 ans et est élue Chanteuse pop française n°1.

Le premier retrait (fin des années 60)
Par la suite, les disques de France Gall ne rencontrent pas le même succès. En 1967, “Teenie Weenie Boppie”, chanson avec laquelle Gainsbourg signe une charge contre le LSD, fait un grand flop qui marque la fin de leur collaboration. Puis, elle interprète un ultime tube en 1967, “Bébé Requin”, co-signé Jo Dassin.

A la fin des années 60, France Gall entame une carrière outre Rhin où elle enregistre régulièrement jusqu’en 1972 avec une équipe spécifique qui composera des chansons en allemand. Beaucoup d’Allemands croiront d’ailleurs pendant longtemps que France est de leur nationalité.

Jusqu’en 1971, les chansons qu’elle sortira en France, notamment avec la maison de disques “La compagnie”, ne rencontreront pas le succès.

(à suivre …)

[Sources: Wikipedia, http://www.francegall.net, http://www.youtube.com et des archives propres.]

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2007/4

24 julio 2007

FRANCIA: Le PoP français, un monde à decouvrir!!

Visita la página de LIOYa desde mis viajes a Francia empecé a diverger de casi todo pensamiento extendido y bien establecido. En estas últimas semanas, mientras preparo mi nuevo proyecto musical -tras muchos años me he decidido por fin- repaso y ordeno las músicas que invaden mi espacio. ¡Y claro! están tomando vida los discos que me acompañaron en esa delicada etapa que es el salto de niña a ‘nanette’, musical para más señas!!!

A lo que iba de las divergencias, resulta que a esa edad me enamoré también de Francia (esto ya lo sabéis por otros ‘posts’ de otras secciones) y por supuesto de su música. De todo su advenimiento PoP, una -entonces- muchacha, -après- ‘mademoiselle’ y hoy ‘madame’, me cautivó por su frescura, su voz, su ritmo y su colorido: C’est la incomparable LIO!!

Podría estar hablando de LIO durante pantallas y pantallas, de cómo empecé a aprender a amarla y bailarla con movimientos venidos de Francia ¡muy diferentes a los de mis amigas! de escuchar su ‘Banana Split’ hasta la extenuación, o de como cantaba en la pista, en la playa, en la mesa, ¡a todas horas! su maravilloso ‘Amoreux solitaires’… ¡Oye, dime que me amas, aunque sea mentira, la vida es tan triste…! Uhmmmmmm

Y cómo todo, esa primera canción de ‘Banana Split’ que si no me falla la memoria se compuso por el tándem de J. Alanski y H. Dierks en 1979, es decir ¡el siglo pasado! se recompuso en los noventa con nueva versión. No puedo evitar dejar aquí mi homenaje a LIO trayéndoos la canción original y su renacimiento posterior. ¡Y a pesar de Vanessa Paradis, sigue siendo mi musa!

¡Elle, ya sea así o cantando a Gainsburg, me sigue liando… sans solution!

Banana Split Video (1979) Banana Split Video (1995)

Je t’aime si fort…!

🙂 Shelma

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2007/03

13 febrero 2007

JAPÓN: Las Músicas en el País de Novita. ESTILO/GENRE: J-POP

HayashibaraMegumi

Salvo con algunos padres y madres que conozco, me suelo aburrir bastante cuando coincidimos en una fiesta de cumpledías; no tengo mucho que decir y menos que escuchar por lo que casi siempre acabo jugando con los niños o proponiéndoles juegos participativos. ¡Eso sí! en no pocas ocasiones puedo entablar conversaciones -efímeras- gracias a la animación japonesa: ¡Es inevitable que salga a colación Pokemon, Novita y Doraimon! 🙂

Afortunadamente Japón tiene muchas otras cosas, siendo algunas de las más interesantes sus músicas, concretamente el J-Pop. El Pop Japonés se relaciona frecuentemente con el manga y el anime, pero salvo algunas series infumables (recuerdo una llamada ‘Noir’ que es realmente oscura) permite apreciar un estilo único, con otro timbre de voz y melodías/ritmos poco usuales. Algunos y algunas (la mayoría) intérpretes son también actores/actrices de la gran y pequeña pantalla, a veces tan pequeña que cabe en un teléfono móvil. Megumi HayashibaraLa estrella del pop-anime anuncia lectores de DVD en la televisión, pero también participa en un juego de rol de la PSP dando vida a un personaje, mientras su música sirve de fondo sonoro a las melodías del despertador digital.

Aprovechando que una chica por la que tengo cierto apego sentimental me ha dejado plantado, he recuperado una de las películas de la famosísima serie de manga ‘Evangelion’ y me la estoy tragando. La música que precede a cada capítulo la interpreta una popular actriz y cantante de nombre difícil de recordar: Megumi Hayashibara. Es sólo una de las intérpretes niponas más acertadas y os invito desde estas páginas a que os intereséis por su música. A buen seguro la habréis escuchado en algún videojuego, pero no sabíais tanto como ahora sobre la música de Japón, je, je, je!!!

[+ Info]: http://www.geocities.com/megumi_hayashibara_01/index.html

Pero la mejor forma de descubrir la música japonesa es escuchar un podcast que, por casualidad encontré buceando por Internet. Es un compendio de cantantes comentados en español por un auténtico especialista. Esta es mi recomendación para el mes de febrero que comienza hoy. Desafortunadamente no recuerdo donde se ubicaba dicho podcast, pero como lo descargué en su momento lo he copiado en mi servidor para que podáis descargarlo y disfrutarlo. Os puede animar si os han dejado ‘tirao’ o ‘tirá’… ;-|

What have I done to deserve this?

Descárgate el “Japón Podcast” (19 Mb en formato .mp3) – 21:46 min

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2007/02

13 febrero 2007

BANDA: First Aid Kit. TÍTULO: F1RST. ESTILO/GENRE: Trip Pop/Electro

F1rst

Tender Words! Tender Souls!

Acabo de despertar de una merecidísima siesta y me ha vuelto a ocurrir. Es la segunda vez que me sucede en la vida: ¡Una sensación de bienestar sublime!

La primera vez recalaba en casa de mi tía, en Madrid. Volvía del extranjero: avión, prisas, el Metro… Madrid me mata, pero tras tomar algo me quedé dormido y al despertar sonaba la banda sonora de The Princess Bride compuesta e interpretada por Mark Knofler. Era tal la caricia que recibí en el duermevela previo al despertar, que pensé que estaba entrando en el Paraíso… ese lugar que no debe existir, promocionado por el Dios al que nunca rezo.

Y hurgando -como suelo hacer- por las pilas de discos compactos me llamó la atención una portada plateada con la palabra FIRST en el centro, pero cambiando la letra ‘I’ por el número ‘1’, o sea F1RST. ¡Interesante!

Pero lo que contiene el disco no es sólo música, es mucho más. Es un homenaje a la sensibilidad, es una caricia que nadie debería perderse. Es una preciosa colección de sensaciones, y también de canciones, claro. ¡Agradable sorpresa!

¿De dónde serán? -me pregunté-. ¡Pues ahí queda eso! Son españoles de Barcelona. 😮 ¡Segunda sorpresa!

Pero además es el primer título de un nuevo sello discográfico, independiente para más señas. ¡Tercera sorpresa!

Carles Querol y Agnés Arán forman ‘First Aid Kit’, y son de profesión músicos traductores. ¿Traductores de qué? Traductores de paisajes sonoros, de tonos ambientales y colores musicales. Uno estaba acostumbrado a que sólo fuese Moby, Morcheeba, Najwa y pocos más los que llenaran mis cinco sentidos humanos, que -sin pensarlo dos veces- les he sido infiel y ahora me acuesto (y me levanto, como en la siesta de hoy) con ‘F1rst’.

En fin, esto del amor es complicado, pero afortunadamente no soy celoso y os animo a que os llevéis F1RST a casa, dejéis que os cuiden y que llenen de semitonos cada pieza de vuestro hogar.

Ya sabéis, si habéis paseado por mis páginas, que siempre ofrezco música al final de mis textos, y que soy acérrimo defensor del viaje libre de las canciones -en formato digital- por el éter, pero esta vez me gustaría animaros a que compreis el disco. Es la puesta de largo del recién estrenado sello madrileño Closer, y cuando un sello independiente nace hay que ayudarlo a andar. Sobre todo, para que los ‘retotoyúos’ de la SGAE dejen de amenazarnos y amedrentarnos con su imposición en forma de ‘Prima grabatio’.

Os recomiendo vivamente que descubráis -pinchando aquí- la página del grupo. Hay canciones, fotos, su clip promocional, carteles de las actuaciones e información variada.

¡Os esperamos por Granada!

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2007/01

13 febrero 2007

BANDA: My Toys Like Me . TÍTULO: Sick Couple. ESTILO/GENRE: Pop/Electrónica Peter MalletDesde 2005, el productor Lazlo Legezer y la vocalista Frances Noon, que descubrieron su sentido del humor y sus gustos musicales comunes en un rodaje penoso de una peli cuyo nombre no recuerdan ni ellos, han confiado en las innumerables inspiraciones de este loco universo para sus obras maestras electrónicas. Obras intrincadas, perfectistas y de un atrevimiento medido, que han encontrado su espacio propio entre la fase temprana de los ritmos de Tricky y las incursiones más tranquilas en el pop de Bjork (mi amada 🙂 ).

Lazlo Legezer es un DJ de la escena londinense que, desde 1991, mueve la escena rave de la capital británica, y que ya ha tenido incursiones memorables en clubes de Praga, Sarajevo y otras capitales europeas. Se le puede encontrar allá donde haya campo abonado a los sonidos propios y con criterio. La recién llegada es Frances -la vocalista- que es un valor a descubrir, aunque valor seguro. ‘Sick Couple’ es la primera obra del dúo londinense.

Influencias: The Pixies, J. Saul Kane, Portishead, the KLF, Radiohead, Cibo Matto, Shut up and Dance, the Slits, Timbaland, Can, Etta James, MF Doom, Gorillaz, Erykah Badu, Company Flow, Crash Worship, ESG, Django Reinhardt, Mable John, Boards of Canada, Talking Heads, the Beastie Boys, Roots Manuva, Donovan’vendetta’ Bennett, Jiri Ceiver, Billie Holliday. Nikolai Tesla, Stanislaw Lem, Victor Pelevin.

Más sobre la banda en: www.myspace.com/mytoyslikeme (donde podéis escuchar algunas canciones), aunque desde aquí puedes disfrutar de una de las canciones de su primer trabajo. Canción: Sick Couple (5 mB en formato .mp3).

Beijinhos!!!